Véritable acteur du développement durable, l’artisan réparateur est avant tout une entreprise de proximité, qui par l’acte de réparer, a un impact positif sur l’environnement (diminution de la quantité de déchets produits, réduction des gaz à effets de serre liés au transport de matériels neufs…). Il représente des métiers aussi divers que la cordonnerie, l’électronique (téléphonie mobile, ordinateurs, électro-ménager…), la restauration de meubles ou d’objets d’arts, la tapisserie, la joaillerie…
Depuis plus de 10 ans, le réseau des CMA déploie le dispositif Répar’acteurs.
Les associations TRI de Quingey, Emmaüs de Besançon et d’Ornans, ainsi que la recyclerie de Marnay récupèrent et revendent les objets encore en état de fonctionner. Il est possible de faire des dépôts directement auprès d’elles, ou en passant par les ressourceries présentes sur tous les éco-centres du SYBERT.
Le saviez-vous ?
Un habitant jette par an 13 kg d’objets qui pourraient être réutilisés ou réparés.

Pour s’équiper ou se faire plaisir à moindre prix, je peux fréquenter ces magasins de réemplois ou les vide-greniers et les boutiques de seconde main. Les plateformes de troc, de don ou de vente en ligne sont aussi très nombreuses, ainsi que les groupes de don/troc/vente sur les réseaux sociaux.

Si j’ai un vélo qui ne me sert plus, je me tourne vers l’association Les Manivelles ou Vélocampus Bouloie. Ces associations bisontines promeuvent l’usage du vélo en ville, vendent des vélos remis en état à petit prix et animent régulièrement des ateliers de réparation. Qu’il soit en bon ou en mauvais état, mon vélo aura une seconde vie. Ne jetons plus !
L’achat de vélo de seconde main est aussi accessible à tous, sans condition de revenus, et quelques accessoires peuvent aussi être trouvés selon les arrivages.